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04/07/2009

Ecole supérieure navale de Tamentfoust: 171 officiers de la marine promus

24/06/2009 >> L'Expression
Renommée par la qualité de ses programmes, l’Ecole supérieure navale est une référence dans l’encadrement des forces navales.

La Marine algérienne reconstitue ses effectifs. De nombreux officiers spécialisés dans différentes divisions rejoignent les rangs des forces navales. Trois sorties de promotions, composées de 171 officiers, ont eu lieu hier, à l’Ecole supérieure navale de Tamentfoust. Il s’agit de la 17e promotion des officiers de commandement et d’état- major et de celle des officiers de maîtrise ainsi que la 24e promotion formation fondamentale obtenant le diplôme des études universitaire appliquées dans la science de la navigation maritime.

La cérémonie s’est déroulée en présence du commandant des forces navales, le général Malek Necib, et de plusieurs hauts responsables du corps militaire, ainsi que du commandant de l’Académie navale d’Abou Dhabi et des représentants d’autres pays. Comme le stipule la tradition, la cérémonie a été entamée par une visite des troupes par le premier responsable de la marine. Avant la remise des prix, le directeur de l’Ecole supérieure navale a prononcé une allocution dans laquelle il a mis en exergue les progrès enregistrés dans le programme de formation.
«L’Ecole a connu une évolution importante dans le cycle de formation et l’utilisation des nouvelles technologies de l’information», a-t-il affirmé. Avant d’ajouter: «Le défi de protéger le pays de toute menace nous impose de développer et de moderniser constamment nos moyens et nos programmes.» En plus de la partie théorique, les officiers ont reçu un encadrement militaire et scientifique enrichi par des sorties sur terrain.
Avec ce niveau d’instruction, les officiers sont prêts à exercer leur mission sur le terrain. Le directeur de l’école a appelé, en dernier, les officiers à prêter serment en réaffirmant leur engagement à servir le pays et veiller à sa protection. La promotion a été baptisée sous le nom du chahid Nacer Bouchareb tombé au champ d’honneur en 1957.
La cérémonie a été clôturée par la remise des prix aux lauréats des promotions et un défilé. Vêtus tous en uniforme blanc marin, les officiers ont présenté un spectacle formidable sous les rythmes militaires. Une galerie de photos illustrant l’histoire de la Marine algérienne a été présentée par l’école. Voulant tirer profit de cette manifestation et faire connaître son parcours, l’école a également organisé une visite guidée à l’exposition d’art maritime et moyens pédagogiques du bloc instruction.
Renommée par la qualité de ses programmes et son niveau d’instruction, l’Ecole supérieure navale est une véritable base de référence dans l’encadrement des forces navales.

Nadia BENAKLI

21/12/2008

En l’absence d’une station de transport urbain:La commune d’El Marsa reste toujours enclavée

14.12.08 >> El Watan
La commune d’El Marsa (ex-Jean Bart) est connue pour être l’une des communes de l’Algérois les plus défavorisées en matière de transport urbain. Située pourtant à quelques encablures du centre-ville d’Alger, la petite agglomération n’est desservie que partiellement par les transports car il n’ y a pas de départ à partir de la commune pour des raisons de rentabilité, nous explique-t-on au niveau de l’APC.
Bien que le problème ait été soulevé avec acuité par les autorités locales, les dispositions prises par les pouvoirs publics, en l’occurrence par la direction du transport, n’ont pas été d’une grande utilité pour la population locale. « Il a été convenu, en concertation avec le syndicat des transporteurs et la direction du transport de la wilaya, de contraindre les transporteurs desservant Aïn Taya à partir de Quahouet Chergui ou l’inverse, de passer systématiquement par la localité de Tamentfoust ainsi que par le chef-lieu de la commune d’El Marsa », dira Abid Khaled, P/APC d’El Marsa. Au départ, cette mesure a été appliquée à la lettre, eu égard au contrôle rigoureux qui s’effectuait sur la ligne pour veiller à son respect, mais par la suite, un certain relâchement a été constaté de la part des transporteurs, qui ne daignent plus, pour la plupart d’entre eux, transiter par Tamentfoust ou par El Marsa. « Nous sommes obligés de marcher près d’un kilomètre à partir de la route de Aïn Taya pour rejoindre nos maisons qui se trouvent au centre d’El Marsa », déclarent des habitants de la ville. En plus, du fait de zapper ces deux petites villes, certains transporteurs, quand ils sont obligés de passer par Tamentfoust pour une raison bien valable, celle, en fait, du contrôle des services de sécurité, font descendre les clients à mi-chemin pour pouvoir retourner à Quahouet Chergui et effectuer d’autres navettes. « Les transporteurs nous obligent à débourser plus d’argent puisque on est contraints de prendre d’autres bus pour rejoindre El Marsa », se lamente un usager.

A ce propos, P/APC précisera : « Nous avons signalé cette pratique frauduleuse aux services de sécurité qui nous ont assuré de veiller, à l’avenir, au respect strict de l’itinéraire prévu par la direction du transport. » Toutefois, de l’avis de plusieurs habitants des deux localités, il faut, pour régler le problème d’une manière définitive, recourir à la création d’une station de transport urbain au niveau du chef-lieu de la commune et ce, pour ne plus dépendre des autres communes en matière de transport. Néanmoins, cette première démarche visant à désenclaver la ville d’El Marsa reste louable, puisque nous apprendrons du P/APC que l’agglomération, avant qu’elle ne soit desservie par les bus venant de Aïn Taya, a connu, durant une vingtaine d’années, un enclavement sans pareil.

Par K. Saci

03/11/2008

AVEC LES FUTURS STRAGÈGES DE GUERRE MARITIME

26.05.08>> Liberte
L'École supérieure de la marine recrute des bacheliers dans les filières sciences pour en faire des ingénieurs officiers de marine. Située à 30 kilomètres à l'est d'Alger, l'École supérieure de la marine de guerre occupe un point stratégique : elle est érigée sur le cap droit de la baie d'Alger. Cette position géographique n'a pas échappé aux légions romaines qui y avaient déjà installé un port pour les besoins de leurs navires. Détruit par les Vandales, le port a été reconstruit par les Turcs durant la période ottomane.La marine de guerre française s'installa ensuite dans ce port où, en 1830, les notables des tribus de la région avaient tenu une réunion en vue de s'organiser pour lutter contre l'envahisseur. Aujourd'hui, ce qui fut un petit fort et ensuite une petite école de formation de marins de l'armée française, est devenu une grande école d'où sortent les officiers de la marine de l'Algérie indépendante. Dotée de tous les moyens pédagogiques et d'un encadrement constitué d'officiers formés à l'étranger pour la plupart, l'École supérieure de la marine accueille des bacheliers des séries sciences exactes, techniques ou sciences de la nature. Les candidats doivent ensuite subir un test psychotechnique avant d'être autorisés à passer le concours d'entrée qui n'est pas à la portée du premier venu.Dans cet établissement de renom qui reçoit également des étudiants de pays africains et arabes, les responsables s'attellent à former des marins et des officiers qui sauront, le moment venu, commander des sous-officiers et des soldats, et surtout les rendre aptes à prendre les décisions adéquates en cas de conflit armé.L'art maritime pour devenir des marins de guerreL'École assure aussi le perfectionnement des officiers en exercice et la formation des officiers d'état-major qui ont une expérience minimum de 6 ans. Quant aux nouveaux élèves qui arrivent après une formation commune de base d'une année à l'École interarmes de Cherchell, ils seront avant tout initiés à l'art maritime car ils seront appelés à être des marins de guerre. Les équipements modernes dont dispose l'établissement permettent, en effet, un apprentissage de qualité en matière de navigation maritime. “Nous formons nos élèves à être des marins aguerris. Nous leur inculquons, en effet, les bases de l'art maritime. Les élèves seront ainsi initiés à réaliser tous les nœuds en usage dans la marine. Ils suivent aussi une formation en natation et aux règles de survie en cas d'accident en haute mer”, explique le colonel Mohamed Korriche, commandant de l'École supérieure de la marine. Le même officier insiste sur l'intérêt de former les marins des forces navales, car ils seront appelés à des missions en haute mer. Pour cela, ils doivent maîtriser tout les secrets du métier de la navigation.Durant cette même période, ils découvrent le code maritime et les différents moyens de communication : morse, pavillons, morse par source lumineuse et enfin les moyens modernes, la radio et le satellite. Justement, pour pouvoir communiquer avec les équipages des autres bateaux qu'ils croiseront en mer, les élèves officiers de la marine suivent des cours intensifs de langues étrangères, anglais et français.L'établissement possède, par ailleurs, un simulateur qui reproduit toutes les conditions de navigation en haute mer ou à l'approche des grands ports du monde. “L'officier de marine doit savoir diriger son bâtiment par tous les temps, c'est pourquoi il se familiarise avec la navigation sur ce simulateur”, explique l'enseignant responsable du simulateur. Après le simulateur, les élèves de deuxième année sortent en croisière de 45 jours sur le bateau école, Soummam, pour vivre les accostages et les départs des différents ports de Méditerranée. Lors de ce voyage initiatique, ils sortent vers l'océan Atlantique pour la navigation en haute mer. Devenus navigateurs au bout d'une année d'apprentissage, les élèves entament ensuite la formation d'ingénieur. Ils sont mis dans le bain, dans le laboratoire de mécanique qui ressemble à une salle des machines d'un navire.Les futurs officiers apprennent entre autres à réparer les pannes des machines de propulsion (moteurs) et des groupes électrogènes qui sont la source d'énergie sur un bâtiment de guerre. “Comme vous voyez, ils réalisent déjà de petites pièces pouvant servir au dépannage en haute mer. Sur les bateaux, ils disposent de petites machines-outils pour réaliser des pièces mécaniques qui leur permettront de réparer sommairement leurs moteurs et de parvenir à un port”, affirme le professeur de mécanique, lui-même formé dans cette école. Dans le laboratoire d'électrotechnique, les étudiants militaires se familiarisent avec le matériel utilisé sur les bateaux et ils réalisent différents types de circuits électriques.Dans ce même laboratoire et dans un souci de performance, les professeurs simulent des pannes que les apprenants doivent détecter et réparer bien entendu. Même si la marine moderne recourt à la navigation par le système américain Global Positionnement Système, couramment connu sous l'appellation de GPS, les responsables de l'école de la marine ont retenu le module d'astronomie dans le cursus de formation, pour habituer le futur officier à se situer en mer grâce aux étoiles. “Durant la guerre du Golfe, les Américains avaient arrêté le GPS, et un marin doit continuer à naviguer avec tous les moyens”, dit le commandant de l'école.Il ne suffit pas de savoir comment lancer un missile ou une torpilleLes futurs officiers sont ensuite formés dans les sciences de la guerre.Pour cela, ils sont initiés aux moyens de détection de l'ennemi, le sonar pour les sous-marins et le radar pour les navires de surfaces et les avions. À chaque type d'engin ennemi correspondent des moyens de destruction appropriés.Avant d'utiliser les torpilles sous-marines et les missiles antiaériens, les élèves officiers se familiarisent avec ces moyens de défense en étudiant leurs conceptions. “Il ne suffit pas de savoir comment lancer un missile ou une torpille, il faut aussi être capable de modifier sa trajectoire en cas de besoin pour atteindre la cible”, intervient le commandant de l'école. Les missiles et les torpilles en usage aujourd'hui sont équipés de têtes chercheuses et, comme ces projectiles de précision sont bourrés d'électronique, les étudiants suivent une formation idoine en ce sens.Les responsables de cet établissement sont fiers du niveau des étudiants et de la qualité de la formation. Ils insistent sur le caractère scientifique dans la formation des officiers de marine. “Nous formons des officiers ingénieurs capables de naviguer et d'arrêter des stratégies de défense en cas de besoin”, explique le lieutenant-colonel Defaïri, chargé de la communication au commandement des forces navales.

21/05/2008

Le lac de Réghaïa : Un lieu éducatif et convivial

13 février 2008 > Alger Info
Le site, de par sa richesse en faune et en flore, offre le milieu idéal pour le tourisme écologique mais aussi une destination privilégiée pour les familles algéroises.
Devenue l’une des destinations les plus prisées des familles algéroises, la zone humide de Réghaïa, connue communément sous l’appellation de lac de Réghaïa, abrite également un centre cynégétique qui vient de mettre en place une structure unique en son genre. Il s’agit du centre d’éducation et de sensibilisation environnementale destiné aux enfants. Ce centre pilote vient renforcer l’œuvre et la démarche pédagogique du centre cynégétique, d’autant plus que la zone humide de Réghaïa a été classée, depuis juin 2003, site d’importance internationale. « Nous attendons dans un proche avenir un autre palier de classification, celui de réserve protégée », dira Bachiri Djamel, chef de service technique du centre. Et d’ajouter : « A ce titre, il convient de renforcer les missions principales du centre déjà mises en œuvre qui sont l’élevage de gibier destiné pour le repeuplement des zones humides à l’échelle nationale ainsi que les espèces en voie de disparition etc », affirme ce responsable. Il s’agit également pour notre interlocuteur de renforcer le travail de communication et de sensibilisation à l’endroit du grand public, plus particulièrement, les enfants. « Le centre d’éducation et de sensibilisation environnementale a reçu pour cette mission des fonds de l’Union européenne pour le travail de sensibilisation. L’Algérie a financé la construction du centre et a fourni l’équipement », déclare ce même responsable. Cette nouvelle structure, selon toujours le chef de service, permettra aux enfants d’être en contact direct avec la nature où ils trouveront à leur disposition un ensemble d’outils pédagogiques. En effet, le lieu leur permettra de découvrir la nature par le biais d’une panoplie d’activités éducatives pratiques. « Nous avons une salle d’exposition qui permettra à nos enfants la découverte de la faune et de la flore de la réserve naturelle, ainsi que d’autres informations sur les fonctions et les valeurs des zones humides en général et du lac de Réghaïa en particulier. » Une autre salle destinée de travaux pratiques des sciences naturelles d’une capacité de 20 personnes a été aménagée ainsi qu’une autre pour la lecture et un cyber. Le Lac dispose également d’une salle de conférences et projections d’une capacité de 40 personnes. Quant à l’effectif, une équipe d’encadreurs est chargée d’accueillir chaque jour une classe d’écoliers. La zone humide de Réghaïa fait partie des rares endroits de la capitale pouvant encore accueillir les familles pour une journée de détente et de loisirs. L’affluence atteint son paroxysme durant les week-ends, le chef de service technique dira à ce propos : « Nous sommes parfois submergés par les visiteurs. Nous ne pouvons pas y faire face avec le nombre d’effectif actuel. » En effet, avec un nombre de 1500 visiteurs par jour, le parc ne possède que 10 agents pour l’encadrement, un nombre infime par rapport à l’affluence. Néanmoins, le centre offre à ses visiteurs un certain nombre de commodités. Vous pouvez, tout en déambulant dans ses allées, contempler le lac, les sites d’élevages tout en marquant une pause-café dans une des nombreuses buvettes ou encore sur une des aires de jeu aménagées pour les enfants. De par sa richesse faunistique et floristique ainsi que sa diversité en termes d’écosystèmes marécageux, lacustres, dunaire forestier, ou encore marin, cet endroit constitue un milieu idéal pour le tourisme écologique.
Horaires d’ouverture
La zone humide de Réghaïa est située à 30 km du centre d’Alger et à14 km de la ville de Boumerdès. Elle est limitée au nord par la mer Méditerranée, au sud par la ville de Réghaïa, à l’est par celle de Boudouaou, et à l’ouest par Aïn Taya. On y accède par la route menant à Réghaïa plage. Quant aux horaires d’ouverture, le centre est accessible du samedi au mercredi de 10h à 17h et le week-end de 9h à 18h. L’entrée est gratuite.
K. Saci

14/05/2008

L’école militaire polytechnique de Bordj El-Bahri: L’embryon de la future industrie militaire algérienne

14 Mai 2008 > Liberté
Pour le général commandant de l’établissement, la formation des ingénieurs de haut niveau est le premier pas vers la réalisation d’une véritable assise de l’industrie militaire algérienne.
Située dans la commune de Bordj El-Bahri, à une vingtaine de kilomètres à l’est d’Alger, l’École militaire polytechnique (EMP) est en réalité un pôle d’excellence en matière des quatre disciplines scientifiques qui y sont enseignées et dans lesquelles des élèves en post-graduation mènent des travaux de recherche à la pointe de la technologie. Triés sur le volet, les élèves qui ont la chance de réussir le concours avec brio sont sûrs de pouvoir poursuivre une formation qui fera d’eux de futurs cadres supérieurs de la nation. Seuls les candidats justifiants de deux années de tronc en commun dans les sciences exactes à l’université ou ceux issus de l’École préparatoire aux études d’ingénieurs de Rouiba (une école militaire) sont autorisés à participer au concours national qui a lieu chaque année. En moyenne, 200 étudiants sont retenus par promotion.
La majorité des élèves entrent pour embrasser une carrière militaire, mais l’école ne forme pas uniquement pour les spécialités de la poudre (armée), elle accepte des étudiants sponsorisés et pris en charge financièrement par des entreprises publiques (Sonatrach, Sonelgaz…).
La scolarité de ces élèves civils a lieu au même titre que celle des futurs officiers, c'est-à-dire dans la rigueur et la discipline, tout le monde est logé à la même enseigne et le régime de l’internat est général pour tous les postulants au diplôme d’ingénieur d’État. Les étudiants en post-graduation et les doctorants bénéficient, pour leur part, du régime de la demi-pension, puisqu’ils sont souvent eux-mêmes des enseignants de cet établissement.
L’école forme des ingénieurs en mécanique, informatique, ingénierie électrique et chimie. S’étalant sur une superficie de 52 hectares, elle offre, en plus des moyens humains et matériels, un cadre de vie agréable. Dès l’entrée de cette institution du savoir, les couleurs sont annoncées. Ici, on étudie et on fait de la recherche ; pour cela, le silence est de rigueur. Contrairement aux campus universitaires, où l’ambiance est plutôt bruyante, même si elle est toujours bon enfant.
Les allées verdoyantes ne seront animées qu’à midi, au moment où les étudiants quittent les salles de cours ou les laboratoires pour se rendre au réfectoire. Le reste du temps, les étudiants suivent leur scolarité avec assiduité. Pour former ces élèves, l’école dispose d’enseignants de haut niveau formés à l’étranger après une scolarité dans ce même établissement. “En matière d’encadrement, l’école peut se targuer de posséder des enseignants et des chercheurs de haut rang.
Par ailleurs, vous constaterez par vous-même qu’en matière de moyens didactiques, les étudiants ont à leur disposition les meilleurs outils”, affirme le colonel Younès Bouacida, commandant adjoint de l’EMP, lors de la visite organisée ce dimanche au profit des journalistes.
Dans les différentes ailes pédagogiques, nous constatons les moyens mis à la disposition des stagiaires. Au laboratoire des mathématiques appliquées, les étudiants peuvent réaliser tous les réseaux qu’ils veulent car les armoires sont ouvertes. Ils peuvent intervenir à leur guise pour réaliser toutes les connexions existantes.
“Nous avons laissé les armoires ouvertes, pour justement leur permettre d’agir directement sur le réseau. Par ailleurs, ils ont le choix d’utiliser les deux systèmes d’exploitation existants, à savoir Windows ou Linux”, explique le capitaine Amara, qui suit lui-même une formation doctorante. Au laboratoire de procédés de fabrication, les étudiants réalisent des pièces mécaniques avec des machines outils de haute performance.
Intervenant comme un spécialiste en management, le lieutenant-colonel Ghebache Chérif, chef du laboratoire, exhibe le moule pour plateau-repas avec les moyens de l’école pour l’entreprise nationale BCR (Boulonnerie, Coutellerie et Rivets) de Bordj Menaïel.
“Nous sommes capables de sous-traiter de nombreuses pièces mécaniques et des moules pour le compte des entreprises publiques ou privées algériennes. Nous maîtrisons tous les procédés de fabrication et nous disposons d’un matériel sophistiqué”, explique le chef du laboratoire des procédés de fabrication.
Il présente aussi les deux logiciels (le premier pour perçage, alésage et usinage, le deuxième destiné aux commandes numériques par calculateur et simulation en deux dimensions) développés dans les ateliers de recherche de soin unité. Au laboratoire de la robotique, des étudiants sont affairés à affiner leurs travaux de recherche sur un drone miniature. Ils analysent ses réactions en vol et la qualité des rendements de la caméra embarquée.
Il s’agit d’un quadrirotors (quatre petits rotors) qui peut rendre de grands services une fois finalisé, pour lutter contre les feux de forêts, et peut être utilisé lors de catastrophes naturelles (inondations, tremblements de terre, etc.). À l’unité d’enseignement et de recherche, deux étudiants (un garçon et une fille) développent un système numérique pour la localisation des cibles mobiles détectées par radar.
“Jusqu’à présent, l’évaluation des distances et la localisation des cibles repérées par le radar sont effectuées de manière aléatoire avec le sens de l’ouïe, et c’est l’être humain qui réalise ces calculs approximatifs, selon les échos qu’il reçoit grâce à son casque d’écoute.
Avec ce nouveau procédé, c’est l’ordinateur qui déterminera avec précision la localisation de toute cible détectée”, affirme une jeune étudiante. Au laboratoire des systèmes de communication, les étudiants sont formés à la maîtrise des deux modes encore en usage, l’analogique et le numérique.
Pour sa part, le lieutenant- colonel, Mme Begag, chef d’unité d’enseignement et de recherches en chimie appliquée, dirige des équipes qui mènent des travaux sur les polymères. “Je tiens à rappeler que le département de chimie de notre école est le pôle d’excellence en la matière en Algérie”, affirme fièrement le général Amara Mohamed Nadjib, commandant de l’École militaire polytechnique. Lui-même enseigne, à l’École de la guerre de Tamentefoust, les sciences de la guerre et la stratégie.
Le général ne cache pas son enthousiasme quant au niveau des élèves et à la qualité de l’enseignement dans son école : “Je peux affirmer que nous n’avons rien à envier aux grandes écoles qui se trouvent dans les pays développés.” Les futurs officiers suivent des formations militaires spécifiques. Des infrastructures sportives et une bibliothèque sont également mises à la disposition des étudiants.
saïd ibrahim

15/04/2008

Tamentfoust, La Pérouse, et La "Botany Bay" !

-Botany Bay-
Ou « baie botanique », est située à Sydney en Nouvelles-Galles-du-Sud (Australie), son nom évocateur donnée par son premier explorateur, l'officier anglais James Cook, témoigne de sa beauté et de la richesse remarquable de son milieu naturel. « La grande quantité de plantes que Mr. Banks et le Dr. Solander trouvèrent en ce lieu me poussa à lui donner le nom de Botany Bay » James Cook.

-La Pérouse(Sydney)-

Sur cette baie se trouve la petite ville de "La Pérouse" du nom de l'explorateur Français Jean-François Galaup, comte de La Pérouse (1741-88), sa situation sur la baie, son paysage, ses maisons, vous laisse souvent penser a Tamentfoust comme son nom d'ailleurs. Tamentfoust a porté autrefois ce même nom en hommage a ces grands explorateurs qui nous ont fait découvrir des étendues marines d'une beauté et richesse naturelle sublime que malheureusement 96% de ces étendues ce trouvent aujourd'hui altérés et leurs richesse naturel sont en danger (Selon une étude de l'EPA)
This is the rest of the post
. Aujourd'hui, la Botany Bay est en face de grands défis environnementaux (a l'instar de la baie d'Alger), tell que la pollution produite par l'exploitation du Port Botany, la pollution engendrer par les riverains et les touristes et un grand projet de déssalement, mais le plus grand problème et le développement a venir, et le dragage d'un canal de navigation pour super conteneurs qui devrait entraver la survie de plusieurs espèces naturels.

La ville de La Pérouse et ses habitants n'ont pas restée insensibles à l'avenir de leurs enfants et de leur baie. Sous des slogans comme" Social change, not climat change" (changement sociale et non pas climatique) ou "saving environnement= saving people" (sauver l'envirennement= sauver la population) la ville est entrain de joué un rôle important dans la protection de ses richesses en sensibilisant la population sur les divers dangers et défis que la baie est entrain de faire face, pour le bien-être des générations futures et en hommage a ses premiers explorateurs tell que James Cook, La Pérouse et d'autres qui ont quelque fois laisser leurs vies.
Soyons avec eux et partageant ces valeurs pour la sauvegarde de nos plages, notre baie et les étendus marines du monde entier…

>>> Liens vers le site communautaire de la ville de La Pérouse, Randwick (Merci à nos amis de Randwick)

16/11/2007

TAMENTFOUST: LES LAISSES DE MER EN DANGER !

Les dépôts abandonnés par la mer au cours de son cycle de marée constituent les "laisses de mer". elles vienent de la zone de balancement des marrées et des eaux peu profondes où les mouvement de la mer arrachent des algues brunes.


Supprimer les déchets non dégradables tell que plastique, métaux et autre est indisponsable, mais les pratiques qui consistent à enlever la laisse de mer et le sable en même temps que ces déchets constitu une atteinte à l'équilibre de l'écosystème PLAGE!

(animation flash)

11/11/2007

Le Ministre de la Santé inaugure une nouvelle clinique privée à Tamentfoust: La scoliose sera traitée en Algériqe

d'après http://www.sante.gov.dz/ - 13/09/2007
Le Ministre de la Santé , de la Population et de la Réforme hospitalière, M. Amar TOU, a inauguré, jeudi dernier, la clinique privée Ibn Sina spécialisée dans la chirurgie cardiaque et la chirurgie orthopédique et traumatologie. Située à Tamentfoust, cette clinique privée ou «Etablissement Hospitalier Privé EHP », selon la nouvelle nomenclature, occupe une superficie de 2.500 m2 répartis sur 4 niveaux.
Dotée d'un plateau technique sophistiqué et d'un personnel médical qualifié de 70 éléments, cet établissement a déjà offert ses services à la population depuis janvier dernier et ce à travers la réalisation d'interventions chirurgicales de cardiopathies infantiles.
Première à l'est d'Alger, la clinique Ibn Sina s'engage à prendre en charge les cas de scoliose qui sont au nombre de 4.000 en Algérie dont environ 1.500 sur une liste d'attente supplémentaire. «C'est une maladie osseuse d'origine congénitale ou acquise», expliquera le docteur Kheir Eddine Mouâad, chirurgien orthopédiste et directeur de la clinique : «le traitement est délicat et long, mais nous avons les moyens de réaliser au moins une intervention chirurgicale par jour», estimera le Dr Mourad. l Rappelons que cette maladie, nécessite dans sa pris en charge des transferts à l'étranger, d'un coût d'un milliard de centimes par malade.
Dans son intervention, M. Amar Tou a encouragé l'équipe médicale de la clinique à œuvrer à la réduction des transferts à l'étranger tout en soulignant la disponibilité de son département ministériel à apporter toute son aide. Par ailleurs, le ministre a mis l'accent sur la prise en charge des cardiopathies infantiles, chez les enfants de moins de 6 kilos.
« Il faut créer les conditions pour que cette spécialité s'installe en Algérie», soulignera M. Tou. Dans ce contexte, le ministre a annoncé que l'hôpital de Bab-El-Oued a été choisi comme référence pour former les spécialistes dans cette filière.

11/08/2007

Différents noms...même ville!




Appelation

Signification

Origine

Rusguniae

Ras ou cap des buissons

Phyniciene

Rusgunia

du phynicien Rusguniae

Romaine

Tamentfoust(ou Tamenfoust)

Main (ou côté) droite

Amazigh (XIème siécle)

Matifou

Altération de "Tamentfoust"

Espagnole (XIVème siécle)

La Pérouse

du nom de l'explorateur Jean-Francois de Galaup, La Pérouse.

Coloniale

22/07/2007

MAJESTUEUSE ET NOBLE MEDITERRANEE

" IL Y A LONGTEMPS QUE MON OPINION EST FAITE: LA CIVILISATION S'ARRETE LA OU S'ARRETENT LES EMBRUNS DE LA MEDITERRANEE; TOUS LES AUTRES SONT DES SAUVAGES, A COMMENCER PAR MOI! …"
- HUBERT JOLY -

BERCEAU DES CIVILISATIONS
LES NOMS DE LA MEDITERRANEE SONT AUSSI NOMBREUX QUE LES CIVILISATIONS QUI SE SONT DEVELOPPEES ET ONT DISPARU LE LONG DE SES EAUX BLEUES. PENDANT DES MILLENAIRES, LES 46 0000 KILOMETRES DE LA COTE MEDITERRANEENNE ONT ABRITE QUELQUES-UNES DES PLUS ANCIENNES CIVILISATIONS AU MONDE ET SONT LE DECOR DE NOMBRE DE RECITS MYTHOLOGIQUES TRANSMIS PAR LA RELIGION, LA FOI ET LA TRADITION ORALE.
LA MER MEDITERRANEE – LITTERALEMENT, LA MER AU MILIEU DE LA TERRE A DOMINE LA CULTURE DES NATIONS QUI LA BORDENT, ELLE CONNECTENT VINGT ET UN PAYS COTIERS ET TROIS CONTINENTS : L’EUROPE, L’ASIE ET L’AFRIQUE. BIEN QU’ELLE SOIT AUJOURD’HUI PERÇUE COMME UN PROFOND FOSSE ENTRE LES PAYS QUI LA BORDENT AU NORD ET AU SUD, LA MEDITERRANEE S’EST AUSSI REVELEE ETRE UN IMPORTANT CENTRE D’ECHANGES ECONOMIQUE ET CULTUREL.

GENÈSE EXCEPTIONNELLE
BIEN QU'ELLE FASSE PARTIE, GEOLOGIQUEMENT PARLANT, DE L’OCEAN ATLANTIQUE, LA MER MEDITERRANEE EST PRESQUE ENTIEREMENT SEPAREE DE CET OCEAN PAR LE DETROIT DE GIBRALTAR PAR SEULEMENT 13 KILOMETRES D’EAU. IL Y A ENVIRON 5,9 MILLIONS D’ANNEES, LE PRECURSEUR DU DETROIT DE GIBRALTAR S’EST REFERME, ISOLANT LA MEDITERRANEE QUI S’EST ALORS EVAPOREE POUR DEVENIR UN PROFOND BASSIN ASSECHE, QUELQUES TROIS KILOMETRES EN DESSOUS DU NIVEAU MONDIAL DES MERS, ET PARSEME DE LACS EXTREMEMENT SALES.
LE DETROIT S’EST A NOUVEAU OUVERT POUR FORMER DES CHUTES D’EAU EXTRAORDINAIRE DE PLUS D’UN KILOMETRE DE HAUT, C'EST DERNIER ONT SUBMERGER LE BASSIN QUI A ETE DEFINITIVEMENT REINONDE IL Y A ENVIRON 4,5 MILLIONS D’ANNEES.


BIODIVERSITE REMARQUABLE
CETTE PERIODE D’ASSECHEMENT DE LA MEDITERRANE A EU UNE GRANDE INFLUENCE SUR LA VIE MARINE QUI EST PRINCIPALEMENT DERIVEE D’ORGANISMES VENUS DE L’OCEAN ATLANTIQUE ET QUI SE SONT ADAPTES AUX CONDITIONS SPECIFIQUES DE CETTE MER FERMEE. AUJOURD’HUI LES ECHANGES D’EAU NE SE FONT QUE PAR LE DETROIT DE GIBRALTAR, CECI SE TRADUIT PAR UNE GRANDE DIVERSITE BIOLOGIQUE ET PAR LA PRESENCE EN MEDITERRANEE DE NOMBREUSES ESPECES QU’ON NE TROUVE NULLE PART AILLEURS, PLUS D’UNE ESPECE SUR QUATRE PRESENTE SUR LE BASSIN N’EXISTE QU’EN MEDITERRANEE. PLUS DE 10 000 ESPECES ONT ETE IDENTIFIEES EN MER MEDITERRANEE, SOIT 8 A 9% DE LA BIODIVERSITE MARINE TOTALE BIEN QUE CELLE-CI NE REPRESENTE QUE 0,7% DE LA SURFACE DES OCEANS.
ON TROUVE EN MER MEDITERRANEE PLUS DE VINGT ESPECES DE CETACES (BALEINES, DAUPHINS ET MARSOUINS).LA PLATE-FORME CONTINENTALE LE LONG DES 46 000 KILOMETRES DE COTES, ABRITE DES HABITATS RICHES ET IMPORTANTS.

LES COTES ALGERIENNES: LA FAÇADE MARITIME DE L'ALGERIE S'ETEND SUR PLUS DE 1200 KILOMETRES DE LARGE ET SE CARACTERISE PAR UNE DIVERSITE REMARQUABLE DE SON MILIEU PHYSIQUE ET NATUREL, CES COTES SONT SURTOUT CONNUES POUR ETRE UN IMPORTANT LIEU DE FRAI POUR LES ANCHOIS ET UNE AIRE IMPORTANTE POUR LES CACHALOTS. ON Y TROUVE AUSSI DES CORAUX DE PROFONDEUR A L'INSTAR DE CEUX D'EL KALA.


ENJEUX FUTURS
LA MER MEDITERRANEE EST UN ENVIRONNEMENT RICHE ET
DIVERSIFIE, ABRITE DE NOMBREUSES ESPECES UNIQUES ET DES ECOSYSTEMES IMPORTANTS. LA MEDITERRANEE EST AUSSI PLUS CHAUDE, PLUS SALEE ET MOINS RICHE EN NUTRIMENTS QUE L’OCEAN ATLANTIQUE, CE QUI EXPLIQUE SA FAIBLE PRODUCTIVITE, ET LA REND SI VULNERABLE A LA SUREXPLOITATION.
LA MER MEDITERRANEE EST MENACEE PAR PLUSIEURS ACTIVITES HUMAINES, DONT LA SURPECHE, L'UTILISATION DE TECHNIQUES DE PECHE DESTRUCTRICES, LA POLLUTION ET LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES.
PETIT A PETIT, CES ACTIVITES DEGRADENT LES RESSOURCES ET LES TRESORS PARTAGES DE LA MER MEDITERRANEE. L’UNE DES ESPECES LES PLUS CARACTERISTIQUES ET MENACEES DE LA REGION EST LE PHOQUE MOINE DE LA MEDITERRANEE, LE RORQUAL COMMUN ET LE CACHALOT SONT TOUS DEUX INSCRITS SUR LA LISTE DES ESPECES MENACEES DE L’UICN4.

L'UNE DES RECOMMANDATIONS DE L'ASSOCIATION ECOLOGIQUE "GREENPEACE" EST LA MISE EN PLACE D'UN RESEAU DE RESERVES MARINES DANS LA MEDITERRANEE POUR POUVOIR SAUVER SA PRODUCTIVITE EN MATIERE DE BIOMASSE, SA VIE MARINE ET SES ECOSYSTEMES POUR LE BENEFICE DES MILLIONS DE PERSONNES QUI EN DEPENDENT, POUR LEUR SANTE ET BIEN-ETRE, MAINTENANT ET POUR LES GENERATIONS FUTURES.

Baie d'Alger: Une des plus belles baie au monde!

- Genèse et géologie
- Caractéristiques morphologiques
- Chiffres et des faits
- Environnement

Une baie est une échancrure du littoral, les eaux qu'elle renferme sont cernées par la côte, elle est moins grande que le golfe et moins profonde que la rade. Parmi les Baies les plus célèbres au monde on a la baie d'Agadir, la baie de San Francisco, baie de Rio de Janeiro, baie des cochons à Cuba, baie d'Halong au Vietnam, Baie des Anges en France, la Botany Bay en Australie sans oublier la fameuse baie d'Alger.

Baie d'Alger vue de cap Caxin, Mai 1828 par P.J Witdoeck

Genèse et géologie
La Métidja, grande zone de subsidence faisant parti de l'ensemble structural de l'Atlas Tellien, a donnée naissance au cours de son histoire (vingtaines de millions d'années) à une énorme échancrure, a partir de laquelle la méditerranée va envahir le contiennent pour formé la baie d'Alger.
Cette subsidence a en même temps donné lieu à une importante sédimentation, provenant des reliefs voisins, pour former une riche pleine alluviale de 1300 km²; la plaine alluviale du Métidja. La plaine du Métidja comporte deux grands cours d'eau, El Harrach et d'El Hamiz, qui se déversent sur la baie en plus des trois systèmes de nappes d'eau; la nappe alluviale (la plus importante), la nappe captive (l'Astien), et les nappes côtières d'extension locale (Ain Taya et Tamentfoust).
Le socle rigide qui forme le soubassement de la baie, affleure sur quelques zones de la baie, notamment sur les hauteurs de l'Algérois et le cap de Tamentfoust, où il est formé de roches éruptives et métamorphiques d'age primaire à tertiaire (5 millions d'année).

Plaine du Métidja

Caractéristiques morphologiques
Forme : ovale aplatie a peu pré parfaite (allongement E-W sur 16 km)
Ouverture : 14 km (E-W)
Périmètre : 38 km
Superficie du plan d'eau cerné : environs 70 km2

Chiffres et des faits
La baie d'Alger, cet abri naturel qui a été exploité depuis des millénaires par les habitants qui s'installèrent et construirent leurs villes et ports, constitue aujourd'hui un attrait majeur pour les habitants comme pour les visiteurs.
Cette ressource naturelle a donné naissance à une série d’activités dont la pêche, favorisée par la diversité et l'abondance du phytoplancton due à des eaux moyennement chaudes et a faible mouvement.
La baie d'Alger s'étend sur quelque 23 km de cotes, et abrite le port marchant le plus important du pays, et trois port de pèche (Alger, Tamentfoust et El Djamila) qui fournissent l'essentielle de la production halieutique de la capital.
La baie d'Alger constitue en principe l’une des attractions touristiques majeures de la capitale avec une population de plus de 2 millions d'habitant, et dispose d'une importance économique majeur pour toute la région du centre.
L’intérêt des pouvoirs publics pour la baie d’Alger se confirme à travers un grand projet d’aménagement de la bande côtière de la capitale. D’une superficie globale de 1600 hectares et s’étalant de Aïn Benian à l’ouest jusqu’à Aïn Taya à l’est.
Le projet d'aménagement de la baie doit en principe amélioré l'infrastructure actuelle et surtout permettre aux Algérois un accès facile à la Méditerranée.



"Mégaprojets d'EMAAR pour la modernisation de la baie d'Alger"


Environnement
Etant donné qu'il y a peu de mouvement vers l'extérieure, le pouvoir auto-épuration de La baie d'Alger est plus faible, ce qui la rend plus vulnérable par rapport aux restes des cotes algériennes. L'importance du volume d'eau usée rejetée directement et sans traitement préalable dans la mer, la forte concentration de la population, la présence de grands pôles industriels et la vulnérabilité même des eaux de la Méditerranée et de la nappe alluviale, confrontent la baie d'Alger à un réel soucie environnemental.
Par manque de gestion d'une part et de négligence des autorités locale et de la populations riveraines d'autre part, la côte algéroise est devenu la côte la plus polluée des côtes algérienne.
Si la question de l'environnement n'est pas prise au sérieux, des catastrophes écologiques peuvent surgirent à tout moment, à l'exemple de celle surgit en 1950 dans la baie de Minamata (Japon), suite au déversement de nombreux résidus de métaux lourds dont le mercure .

02/07/2007

Guide de ville

- Situation
- Patrimoine et édifices
- Les cartiers de la ville

- Les cartiers voisins
- Loisirs et gourmandise
- Les plages
- Vestiges antiques
- La ville de Tamentfoust
- Le Port
- La pêche

Préambule


Soeur jumelle de l'antique Tipaza et Icosium (Alger), la ville de Tamentfoust est une ville antique dont les origines remonte à l’ère phinicienne, puis romaine. Aujourd'hui, bien que la ville a perdu de sa notoriété comme l'un des pôles historique de la région, elle n'a pas perdu pour autant de sa beauté et reste l'une des plus belles villes d'Alger.





Situation

Tamentfoust forme un cap et fait partie de la baie d'Alger, l'une dès plus belle baie du monde, sa position à droite de celle si lui value d'ailleurs son nom amazigh Tamentfoust signifiant main droite ou coté droit. A partir de Tamentfoust, a seulement 15 km de la capital, on peu admirer la vue la plus belle et la plus remarquable de la baie d'Alger.







Wilaya: Alger
Daira: Dar El baida
Commune: El Marsa
Code postal:16711





Patrimoine et édifices

La ville possède un patrimoine historique des plus important, qui ce reconnaît notamment dans son fort turc (Bordj Tamentfoust) et ses vestiges romains de l'antique Rusgunia. Le port de plaisance est aussi d'une grande importance culturelle et économique et représente une grande attraction pour les visiteurs de la ville.

La ville a connue d'autre édifices digne de son prestigieuse histoire à l'instar de L'académie militaire de la marine de Tamentfoust connue pour être l'une des plus grandes écoles du continent. L'académie offre aux officies de la marines une formation de très haut niveau équivalente a celle des académies de l'armé de l'air et l'armé de terre. L'école est d'un style architectural moderne qu'ont peu observer la majesté de très loin grâce a sa terrasse incliné.

Tamentfoust est aussi,

Une belle mosquée a l'entrée de la ville avec une grande coupole, un minaret et une grande cours rectangulaire, malheureusement le tout non encore achevé,

Une charmante école primaire (pleine de nostalgie pour tous les vétérans de la ville),

Une ancienne église, se situant a l'entrée de la cité militaire

Une grande antenne de télédiffusion.

Une clinique chirurgicale ultra moderne " Ibn Sina" spécialisée en cardiologie et orthopédie.

Un centre de formation professionnel.








Les cartiers de la ville

Le centre ville: "Rue du colonel Chabou"

Chemin des ruines: cartier résidentiel avec de très belles villas et jardin agréablement valorisé par la présence d'élément architecturaux antique tell que les chapiteau, colonnes et mosaïque…

Rue de l'école

Le Panoramique: beau cartier sur la falaise nord de la ville, avec une vue panoramique qui lui valu d’ailleurs son nom.

Cité militaire: ces des batiment avec des grands espaces verts pour les famille des officiers de la marine.
.

Cité La Carrière: C'est une ancienne carrière d'où son nom, aujourd'hui le cartier et en pleine expansion, encourager notamment par l'existence d'une magnifique vue panoramiques tout au long de la falaise que borde la mer.

Les cartiers voisins

Les Ondines: Son nom témoigne peut être de son calme, de sa magnifique plage de sable fin, et de ces magnifiques villas résidentielle (représente en quelque sorte le prolongement sud du cartier du Chemin des Ruine).

El Marsa (anciennement Jean Bard): Aujourd'hui chef lieu de la commune, très beau port de pèche des belles villa et un Hôtel de 4 étoiles "El Rais"

Loisirs et gourmandise

Le centre culturel: C'est le lieu d'animation culturelle par exelence de la ville …

Le boulodrome: Pour les amateurs de pétanque, le boulodrome ce situe sur la place principale de la ville, et organise de temps à autre des compétitions locales et régionales.

L'école de voile: L'école possède une grande histoire dans les compétitions nationales, aujourd'hui l'école possède un nouveau staff, jeune et très actif, et assure la formation des jeunes enfants de la ville.

L'école de la plongée sous marine (Le Récif): Formation en plongée sous-marine, secourisme, exploration, sport, et chasse sous-marine.

Le port de plaisance: Il existe plusieurs postes d’accostage pour bateaux de pêche et de plaisance et une petite jetée pour les amateurs de pèche à la canne.

L'aquasport club: Centre de loisir et de sport nautique

Le stades municipal de Hawch Degou: C'est le lieu de rencontre des amateurs de sport qui est souvant annimé par des tournois inter cartiers.

Les terrasses et restaurants: Au bord de la mer et en face du port, ces restaurants sont très apprécie pour leur spécialités poisson (la fameuse paella de fruits de mer) et leurs délicieuses glaces (l'Iceberg, Habibou...ect)

Les plages

Pour les accros de la baignade, il existe de belles plages, ils sont néanmoins quelque fois trop sollicités et deviennent rapidement saturées.

Sidi l'hadj: l'axée est difficile, quelques zones sont rocheuses, elle est plus réservé à la chasse sous-marine qu'à la baignade.

Le Pertuis: Trop sollicitée'surtout par les enfants), calme et fermée, ce qui la rend du coup très vulnérable à la pollution.

Le chenal: calme mais trop petite
Les Rochers: L'accès et trop petit. La plage ce trouve à l'extérieur de la baie, ce qui fait qu'elle est moins calme et plus profonde que les autres plages. Par contre elle est la moins exposer à la pollution et la plus apprécie parmi tout les autres.

Vestiges antiques

Rusguniae

La position stratégique de Tamentfoust sur la baie d'Alger, formant abri naturel et port, a permet à la région devenir très tôt un Comptoir punique, puis ville romaine a part entière.

Les fouilles faites sur la région restent modestes et les dernières fouilles remontent à l'époque coloniale, les quelques vestiges déjà découverts témoignent nettement de l'éclat qu'a connu cette ville. Il est à noté que beaucoup reste à faire et que le sous sol et la mer déborde de nouvelle découverte.

L'enceinte de la ville de Rusguniae occupait un espace d'environ 19 hectare en forme de rectangle, limité à l'ouest. par la côte légèrement escarpée. Il existait deux entrée de la ville, une au sud l'autre au NE d'où démarre l'ancienne route commercial la reliant à Alger (antique Icosium) et à Tapaza. La ville comportait tout les éléments d'une ville moderne de l'époque, entre autre, on peu apprécie aujourd'hui:

Quelques vestiges des Thermes du SE et l'est de la ville , où l'on remarque des murs semi-circulaires, eyant appartenu à des bains.
La basilique chrétienne
L'aqueduc
Le port antique

Chroniques de quelques découvertes

En 1900 Une pièce d'or Domitien
En 1920 découvert d'inscription relatifs à un « dépannage » en blé par la ville de l'antique Tipasa
En 1954, des recherches d’archéologie sous-marine entreprises près du port par plusieurs groupes d’études ont signalait de nombreux débris d’amphores
En 1964 mosaïques et trésors des Ve et VIe siècles
1984 deux nouveaux fragments de mosaïques.
1995? Une boucle de ceinture antique


Bordj (fort) Tamentfoust

Le bordj Tamentfoust a été Construit par Ramdhan Agha en 1661, sous le règne d'Ismail Pacha. La plupart des matériaux qui ont servi à édifier le fort ont été extraits des vestiges de la ville antique. Aujourd'hui le Fort est devenu un petit musée d'histoire qu'on peu visiter pour découvrir le fort avec quelque pièces archéologique de l'histoire de la région et de l'Algérie.

Le Bordj est de forme octogonale, ce qui est unique dans tout le Maghreb et d'où l'importance historique et architecturale du fort.
Le mur du fort atteigne 9 mètres de hauteur avec une légère inclinaison sur l'extrémité. Le tout est entouré d'un fossé, où l'accès unique se fait par un pont mobile de bois de 5m de long et 1.5m de large.

Le couloire de l'entrée ce termine par une cours en arcades sur la quelle s'ouvre:

Une cuisine
Une salle de prière
Une prison
Un hammam
Et un dépôt d'arme

A gauche du couloir un escalier permet l'accès à la grande terrasse, qui comprenait autrefois 22 pièces de canons, une sur le côté ou s'ouvre la porte et trois sur chacun des sept autres. Cette terrasse avec sa vue panoramique sur tout le cap et ces pièces de canon assuraient la protection du flanc et de la rade. En peu observer aujourd'hui deux de ces canons a l'entrée du musée


Le Port

Le port de la ville a toujours été sa fierté, vieux comme l'antiquité même de la ville, Le port est aujourd'hui un port de pèche et de plaisance très apprécie par les riverains et les touristes.

Le phare
Mise en service 1896
Portée 30 miles
Position Est 03°14'56'', Nord 36°48'49''
Rythmes des émissions toutes les 4 minutes
La pêche

C'est une activité à petite pêche, elle est une source de vie pour les pêcheurs de la ville et quelque fois elle est complétée par d’autres activités. Les sorties en mer sont de très courte durée, seulement quelques heures pour atteindre les zones de pêches.

Les techniques de pêches souvent utilisées sont les filets, les palangres et les palangrotte. Les espèces capturées varient en fonction des techniques utilisées, en général se sont:
Thon, Brochet, Espadon, Serranidé, Congre, Rascasse, Limon, Bonite, Pageot, Bazougue, Mérou, Pagre, Sare…etc

Les pêcheurs écoulent souvent leurs produits sur le site même, et tôt le matin, les riverains et les passagers peuvent faire quelque bonne affaire en achetant du poisson frais de première main.



Histoire


Histoire de Tamentfoust

- Antique Tamentfoust
- Tamentfoust Beni Mezghana
- El Idrîsî décrit Tamentfoust
- La présence turque
- Charles Quint à Tamentfoust
- Les maîtres de la méditerranée
- Le Bordj Tamentfoust
- La chute de Tamentfoust !
- Tamentfoust Face à l'impérialisme colonial
- Ain Taya & Cap Matifou
- La Pérouse


"Monument commémoratif de Flavius Ziperis, tribun de la première légion heureuse Justinienne. Il a été déposé (ici) en paix, après avoir exercé le tribunal pendant 12 ans à Rusgunia (Tamentfoust)"

A l'aube des temps historiques, l'Algérie est peuplée de berbères que l'on nomme aussi libyens ou amazighs. Ces peuples les uns nomades, les autres sédentaires, connaissent l'écriture (semblable au Tifinagh des Touaregs actuels), le dessin et la sculpture. Dans sa première organisation étatique l'Algérie s'appelle Numidie et plusieurs générations de rois berbères la gouverne de Syfax à Juba II.


Tamentfoust punique; Rusguniae

Les phéniciens la nommèrent Rus-guniae, ou cap-des buissons, elle leur servie de simple comptoir commercial a l'instar de Tipaza et Icosium (antique Alger ).

Tamentfoust romaine; Rusgunia

Sous Auguste, vers 30 av. JC, elle devint une colonie de droit romain conçue pour les vétérans de la Legio VIII Gemella (Une centaine de stèles à Saturne ont été signalées).




Tamentfoust byzantine

A l'aire des byzantins (Rome chrétienne), Rusguniae devient le siège d'un évêché dont le temps et les hommes n'ont laissé subsister que de rares vestiges. Une émouvante mosaïque peut être admirer au musé du Louvre à Paris elle provient du pavement d'une église. D'autres objets sont conservés au Musée d'Alger, dont d'autre fragment de mosaïque.


Tamentfoust Beni Mezghana


Au VIIeme siècle, commence la conquête arabe qui va entraîner une modification définitive due au ralliement massif des peuples numides à l'Islam, Ces derniers participerent activement a leur tour a la diffusion de la parole de Dieu en Afrique, en Espagne puis dans toute l'Europe (dynastie Al-murabitun)

A partir de cette date, l'histoire de Tamentfoust suit de très proche celle d'El Djazair Beni Mezghana sur l'autre rive de la baie, et il serait donc difficile de les dissociés…

Au VIIe siècle, la région est occupée par des tribus nomades venant d’Arabie.
Au Xe siècle, sur les ruines de l’ancienne cité, le prince berbère BOLOGHIN fonde « EL DJAZAÏR BENI MEZGHANA »

El Idrîsî décrit Tamentfoust










Avant sa mort en 1154, le roi chrétien Roger II de Sicile commanda la rédaction d'une géographie du monde à El Idrîsî, savant et prince musulman attaché à sa cour.
" D'El Djazair à Tâmadfûs (aujourd'hui Tamentfoust), en allant vers l'est, dix-huit milles. C'est un beau port auprès d'une petite ville en ruines. La plus grande partie de son enceinte est détruite, la population y est peu nombreuse ; on y voit les restes d'une construction ancienne, de temples et d'idoles en pierre. On dit que c'était autrefois une très grande ville et que son territoire était des plus étendus"

La présence Turc

Au XIème siècle, la ville est occupée par la tribu arabe THA'ALIBA.

En 1492 et après la chute de GRENADE les MAURES, chassés d'ESPAGNE, se réfugient à ALGER où la population dépasse les 20.000 habitants.

Au début du XVIème siècle, ALGER vit sous la protection des ARABES THA'ALIBA.

En 1510, après la prise de Bejaïa par les ESPAGNOLS, ALGER devient tributaire de l'ESPAGNE et lui livre un des îlots qui barrent le port. Puis contraint, en 1511, Al-
Djazaïr à signer un traité reconnaissant l'autonomie de la ville.









Ville d'Alger et sa baie, 1575


En 1516, le roi d'ALGER, SELIM ETTEUMI s'offusquent de cette domination et fait appel au corsaire turc Aroudj (surnommé Barberousse), celui-ci échoue, Mais son frère Khayr al-Din parvient à les chasser en 1529, avant de prendre le pouvoir comme souverain d'Alger. Cette date marque une nouvelle ère de prospérité dans l'histoire d'Al- Djazaïr, capitale des corsaires turcs et province occidentale de l'Empire ottoman.


En 1542, pour célébrer la fin des travaux, Hassan fait fabriquer un énorme canon d'une portée de 4 872 mètres - exceptionnelle pour son époque - cette arme est baptisée «Baba Merzoug» (Père fortuné). Baba Merzoug interdisait dorénavant à tout navire ennemi l'accès à la rade d'Alger.


Charles Quint à Tamentfoust

Le 23 octobre 1541, l'armada de l'empereur Hollandais Charles Quint débarque sur la plage d'El-Hamma. La ville le repousse, grâce notamment aux travaux de génie de Khayr al-Din, puis son successeur Hassan qui fortifient la ville en la dotant de murailles exceptionnelles, de forts et d'une série de puissantes batteries de marine.





L'expédition tourna vite au drame, Charles Quint comprit alors que son expédition avait échoué, et il décida de rembarquer par Tamentfoust. Le retrait commença le 28 octobre, l'armée atteignit le cap le 30 et rembarqua le 02 novembre. Près de 250 navires ont coulés et 20 000 hommes ont péri aux combats, la mer et le rivage étaient couverts d’épaves et des milliers de cadavres jonchaient la côte.

Les maitres de la méditerranée

En 1682, un siècle et demi plus tard, EL DJAZAÏR est devenus la métropole des maîtres de la Méditerranée, après avoir dicté aux Hollandais et aux Anglais des pactes de non-agression, toute en les obligeant de verser des tributs pour la sécurité de leurs navires. Au début du XVIIe siècle le port d'EL DJAZIR recelé une flotte navale de plus de 40 gros vaisseaux de guerre et d'autant d'autres embarcations de moindre grandeur, ce qui fait d'elle l'une des plus grande flotte au monde a son époque.







Le Bordj Tamenfoust


Construit par Ramdhan Agha en 1661, sous le règne de Ismail Pacha; il subit des aménagements en 1685, sous le règne de Mezzo Morto, après les bombardements français menés par Duquesne en 1682 et 1683. Le Bordj est de forme octogonale, son mur atteignait 9 mètres de hauteur avec une légère inclinaison sur l'extrémité.
L'accès à ce Fort qui était entouré d'un fossé se faisait par un pont de bois. Ce Fort comprenait 22 pièces de canons, une sur le côté ou s'ouvre la porte, trois sur chacun des sept autres. Ces pièces assuraient la protection du flanc et de la rade.

La chute de Tamentfoust!
En 1815, la paie est revenue en Europe. Alger c'est retrouvé en guerre avec l'Espagne, la Hollande, le Danemark, la Russie, Naples et les Etats Unis. Le rapport des forces a changé. En 1827, la célèbre «affaire de l'éventail» met le feu aux poudres une seconde fois entre l'Algérie et la France. En l'espace de trois ans, les généraux français préparent minutieusement l'attaque de la Ville blanche.








Baie d'Alger, 1828


Le 14 juin, deux semaines plus tard, les troupes débarquent à Sidi-Ferruch, hors de portée des batteries du fort d'Alger et du Consulaire. Le 5 juillet 1830, à 9 heures du matin, la Casbah, son trésor et ses canons sont pris d'assaut saccagés et conquis.
Plusieurs chefs militaires de l'armée inkichari (ottomane) s'y réunirent au fort de Tamentfoust pour étudier la situation et organiser la résistance contre les troupes françaises, qui durera du 23 au 26 juillet.


Tamentfoust Face à l'impérialisme colonial

A l'ère d'El Djazair Beni Mezghana, l'histoire de la région été toujours celle d'un métissage ethnique et culturel, Ce qui faisait sa richesse (et peu être ses défauts!).
On pouvais retrouver à El Djazair des hommes de toutes les races. Les corsaires, dont beaucoup ont embrassé l'Islam en embrassant la Méditerranée, vivaient en harmonie, unis par le précepte de nation qui a abolie celui de race et d'ethnie.




Dès ses premiers jours en Algérie, la France ne cache pas ses pensés racistes de civilisation contre barbarie, et ne se gène pas à exproprier toute une nation le jours au lendemain de sa présence. Ainsi l'Algérie subit une politique de colonisation et d'expropriation méthodique, dont Tamentfoust ne se trouve pas épargnée.

En 1835, Le maréchale Drouet d'Erlon (1765-1844), concéda au prince de Mir, Polonais réfugié en France depuis 1830, plus de 4 000 hectares de terres domaniales autour de la Rassauta. Très vite après, en 1839, ce prince ce retrouve à la merci de ses créanciers et le domaine redevient bien public.

Les propos coloniaux d'un responsable français, 1843





Ain Taya

En 1853, le village d'Aïn-Taya est né sur un territoire de plus de 3000 hectares de l'ancien domaine de Rassauta. A Cette époque, Ain taya été un terrain de chasse, couvert d'une immense étendue de broussailles truffées de palmiers-nains et de fourrés. Rassauta comprenait alors Fort-de l'Eau son chef-lieu, ainsi que Aïn-Taya et Suffren.






Cap Matifou

Les premiers colons, Espagnols et Italiens, bâtirent le hameau rattaché à La Rassauta, puis à Aïn Taya, et qui devint, plus tard, la commune du Cap Matifou.
En 1955, la commune de Cap Matifou comprenait 3500 habitant, la Ville a elle seule comptait 929 européen et 821 algérien, on-y trouve un camp de vacances, des terrains de camping et de sports. La commune comprenait les villages d'Alger plage; station balnéaire avec restaurants et hôtel, Jean Bart; station de pécheurs français, Ben Mered et Ben Zerga, deux petits agglomérations où vivait que des algérien, et la belle La Pérouse.

La Pérouse

La Pérouse a été créer en 1897, du nom de l'explorateur et officier français Jean-Francois de Galaup, La Pérouse. C'était un village de pêcheurs de 25 lots urbains, où on pouvait trouver des maisons d'habitation et lots de jardin, et une usine de salaison des sardines. Elle était exclusivement réservée pour les familles de pêcheurs européens venant d'Alger.





Vue aerienne de Tamentfoust (av 1962)


La pérouse Avant l'indépendance

La Pérouse était devenu une station estivale est balnéaire où on trouver hôtel et restaurent, ils était 232 européen et 271 algériens a y vivre. Il existait une importante carrières qu'un tunnel fait communiquer avec le port, un préventorium, et une Kouba dite de" sidi el hadje messaoud el bahri" érigée en 1925. Sur le revers ouest, un ancien lazaret se trouvait près du fort turc, a l'autre extrémité le fort d'Estrèes, et un phare d'une portée de 25 milles
















Guide de ville